Profiel van ContisaIsabelle Pozzi ConteuseFoto'sWeblogLijstenMeer ![]() | Help |
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08 augustus Quand le "Plateau Ivre" invite une conteuseCet été et jusqu'au 17 Septembre à Vagney dans les Vosges,
vous pouvez aller déguster une comédie champètre et enleveé par
la Compagnie du Plateau Ivre.
Scène naturelle et enchanteresse des forêtes Vogiennes, bonne humeur et facéties des comédiens/clowns/acrobates/magiciens...
du plaisir, du plaisir et encore du plaisir!!
Comment je les ai connus?
Il se trouve que de festival en festival, parfois, les amitiés se lient et on a envie de se revoir, de s'entendre,
de se mettre à l'honneur les uns, les autres.
A Puimichel nous avions rencontré Bruno Salvador, nous l'avions apprécié, ce fut réciproque...
alors le 6 Août, il nous a invitées ("Nous" c'est mon inséparable régisseuse et amie Mimi et moi) à Vagney
pour deux séances de contes... petite variante pour eux qui tous les week ends sont seuls en piste...
Ce fut pluvieux... très pluvieux (par solidarité avec mes amis de Clans)... et chaleureux... tellement chaleureux!!
Un lien vers leur site
Entre deux averses d'après midi...
Sur le site du Haut du Tôt
devant la très belle Maison de la Ruralité
Chapeau les Contes!!
Contes récoltés et créations d'Isabelle Pozzi
Contes tirés au sort par les enfants dans un chapeau...
merci Mimi d'avoir si bien fait tourné le chapeau mouillé!!
Et le soir... après tout un après midi d'averses à Vagney...
arrêt des hostilités naturelles un quart d'heure avant le spectacle... comme tous les soirs paraît-il...
à croire que la pluie aime le théâtre!!
Ouverture Prochaine
par la Compagnie du Plateau Ivre
Une comédie champètre
Musicale...
Acrobatique
Où le public paie de sa personne!!
Et comme la pluie était concentrée sur le spectacle et ne pensait plus à tomber... les loups ont envahi le bois...
Entre Femme et Loup
(Nouvelle version de "Laissez passer les loups")
Contes récoltés et créations d'Isabelle Pozzi
Merci à:
Bruno pour son invitation son accueil et sa gentillesse
Maggi, Hélène et Pierre-Marie pour les belles rencontres et la sympathie
Colette et Jacques, Evelyne et Claude pour le gite et les légumes du jardin
Mimi qui a conduit plus de 1400 KM aller retour
Le Public nombreux et chaleureux...
La Pluie pour sa coopération
20 februari Parler ou écouter... c'est toujours échanger..."Ecouter est peut-être le plus beau cadeau que nous puissions faire à quelqu'un...
C'est lui dire, non pas avec des mots, mais avec ses yeux, son visage, son sourire et tout son corps : tu es important pour moi, tu es intéressant, je suis heureux que tu sois là ...
10 december Le bon coté des choses
Merci à Jean pour ce texte... http://spaces.msn.com/members/jean1943/
26 november 26 Novembre... comme chaque année...Tendre pensée à un papa mouton bien doux qui se donnait souvent des airs de papa tigre féroce...
Papa Tigre et Papa Mouton
Il y a longtemps, le Mouton était redouté de tous les animaux de la savane et des grands bois. Quand il passait le long du chemin, marchant lentement, la figure grave et sévère, avec sa grande barbe et ses cornes recourbées, on était saisi de terreur et les animaux qui le rencontraient lui faisaient de grand saluts, puis se sauvaient à toutes jambes. — Avait-il jamais mangé quelqu'un de ses voisins ? Les commères du pays n'osaient l'affirmer, mais il avait l'air si terrible que comme on dit: mieux valait le croire que d'aller y voir. A force d'entendre répéter qu'il était redoutable, il avait fini par le croire pour tout de bon. Même une fois s'étant penché sur un ruisseau pour y boire, il aperçut son image dans le courant et sauta de frayeur à trois pas en arrière à la vue de sa barbe et de ses cornes. Un tigre, qui demeurait non loin de la case de papa Mouton, s'arma un jour de tout son courage et résolut de faire une visite de politesse à son voisin. Il emmena avec lui son fils, petit tigre déjà haut sur pattes. — Du plus loin qu'il aperçut papa Mouton il le salua très humblement et quand il fut près il lui demanda des nouvelles de toute sa famille. — Voisin, je suis venu pour vous rendre hommage et ma femme se fût fait un plaisir de rendre ses devoirs à madame Mouton, si elle n'avait été retenue chez elle par une indisposition. Papa Mouton invita papa Tigre et son fils à entrer dans sa maison. Pendant que les deux pères causaient gravement des affaires du pays, petit Tigre alla jouer dans le jardin avec petit Mouton. Sois bien poli avec petit Mouton, lui dit son père, car sans cela il te mangerait. Voilà les deux enfants qui se mettent à jouer; au bout d'un instant petit Tigre saute sur petit Mouton et le culbute. Et petit Mouton de rire ! — Tiens, comme tu as de petites dents ! lui dit petit Tigre. — C'est comme cela dans ma famille; celles de papa sont tout pareilles, reprend petit Mouton. — Cette répartie fit réfléchir petit Tigre et quand, la visite finie, le père et le fils eurent quitté leurs hôtes, petit Tigre n'attendit pas que papa Mouton eût fermé la porte de sa case pour dire à son père: Papa, papa, petit Mouton a des dents toutes petites et il m'a dit que celles de son père n'étaient pas plus longues que les siennes. — Tais-toi donc, tais-toi donc, gamin si papa Mouton nous entendait, il nous mangerait tous les deux. Papa Tigre résolut pourtant de savoir à quoi s'en tenir sur ce sujet. Vraiment, papa Mouton lui avait semblé fort gras, et, rien que d'y songer, il en passait sa langue sur ses moustaches. Comment voir les dents de papa Mouton? Ce n'était pas facile. Papa Mouton ouvrait à peine la bouche pour parler et sa barbe lui cachait en outre la lèvre inférieure et le menton. L'occasion vint pourtant au Tigre comme à ceux qui savent l'attendre. — Le jour où papa Mouton et son fils lui rendirent visite, pendant que les enfants jouaient au dehors, il les fit toutes sortes de politesses à Mouton, et lui servit une bouteille de son meilleur vin, puis une seconde et une troisième. Papa Mouton devint d'une gaieté folle, et, perdant son sérieux, il ouvrit la bouche toute grande afin de rire à son aise. Papa Tigre vit alors les petites dents de son convive. Sans hésiter, il sauta sur le Mouton et l’étrangla. Entendant crier son père, petit Mouton se sauva au plus vite et put rentrer chez lui avant que le Tigre, acharné à sa première proie, eût songé à le poursuivre. Ce ne fut le long du jour que pleurs et gémissements dans la case du Mouton. Maman Mouton et son enfant criaient que c'était pitié de les entendre. Au bruit qu'ils menaient, la Reine des Oiseaux accourut du grand bois voisin et se perchant sur le toit de la case, elle demanda à maman Mouton la cause de son chagrin. — Hélas, charitable dame, papa Tigre a mangé mon pauvre mari ! Nous n'oserons plus sortir mon enfant et moi, car il va venir rôder de ce côté pour nous manger aussi. — Émue de sa douleur, la Reine des Oiseaux la consola de son mieux et lui promis une vengeance éclatante. Puis, en quelques coups d'ailes, elle atteignit bientôt la forêt prochaine. A son appel répondirent tous les oiseaux des grands bois: les plus gros Haras aux plumes éclatantes, les Cacatoës à la huppe blanche, des milliers de Perruches émeraudes au bec de corail, les petits Colibris et les Oiseaux-Mouches qui ont l'air de pierres précieuses auxquelles le bon Dieu aurait donné des ailes. La Reine leur raconta la mort de papa Mouton. Jurons de venger notre voisin s'écria-t-elle. Nous le jurons! piaillèrent, sifflèrent, crièrent, les oiseaux, chacun dans son langage A ce bruit assourdissant, les Caïmans coururent se cacher dans les grandes herbes, les Boas et les Serpents à sonnettes rentrèrent précipitamment dans les fentes des arbres. — Ayez confiance, dit la Reine des Oiseaux! Demain, c'est dimanche, je donnerai une grande fête dans la forêt. Aussitôt que la grande messe sera finie, je veux que tous les oiseaux des bois se rassemblent. Mes gentilles perruches, volez de tous les côtés faire des invitations. Disposez tout pour la fête; soyez exactes à l'heure dite et obéissez-moi en chaque chose. Pour moi, je vole inviter papa Tigre. Flatté de la visite de la Reine des Oiseaux, papa Tigre promit de venir au grand bal dans la forêt. Il mit ses plus beaux habits, frisa ses moustaches et, avant de partir, il embrassa sa femme sur la bouche et son fils sur les deux joues. Dès qu'on le vit qui arrivait, la Reine des Oiseaux cria à tous ses sujets: prenez vite vos rangs, formez les quadrilles et que chacun de vous se mette à danser en cachant sa tête sous son aile. Musique, jouez! Et l'orchestre joua : Tig, tig, malinboin La Reine des Oiseaux vola au devant de papa Tigre et lui souhaita la bienvenue. Comme c'était beau, la fête! Papa Tigre en était ébloui! De longues files d'oiseaux aux riches plumages se faisaient vis-à-vis. Le quadrille commence seulement, dit la Reine, vous serez mon cavalier. Papa Tigre se mit à coté de sa danseuse et l'orchestre joua : Tig, tig, malinboin, etc. Aussitôt les oiseaux, la tête sous leur aile, se mirent à sauter en cadence. La Reine cacha aussi sa tête, et quand, tout glorieux et marchant la tête haute, papa Tigre voulut faire les premiers entrechats, elle s'écria : «Mais, papa Tigre, vous n'y songez pas ! L'étiquette à ma cour est que pour prendre part à la danse, il faut n'avoir pas de tête. Voyez plutôt tous mes invités; ils croiraient manquer aux manières de la haute société, que dis-je? à la plus simple politesse, s'ils osaient lever la tête devant leur souveraine. Allez, mon ami, faites comme eux et vous pourrez figurer avec honneur dans le quadrille de la Reine des Oiseaux. Papa Tigre devint rouge de honte ! — Ma reine, s'écria-t-il, je vous demande humblement pardon de mon manque d'usage. Je suis chasseur sauvage, habitué à passer des nuits entières à l'affût, et j'ignore tout à fait les coutumes des cours. Veuillez me promettre une contredanse et je reviens à l'instant dans le tenue que vous demandez. En quelques bonds, papa Tigre fut chez lui. Il dit à sa femme: Ma femme ! pour avoir l'honneur de danser chez la Reine des Oiseaux, il faut n'avoir pas de tête; j'ai vu tous les invités qui dansaient de cette façon. C'est l'étiquette de la cour. Prends cette hache et coupe- moi la tête. — Tu l'as déjà perdue, mon pauvre mari, lui répondit maman Tigre. Au lieu d'aller danser avec des reines, tu ferais bien mieux de rester chez toi tranquillement avec ta femme et tes enfants. Je n'aime pas les maris qui plantent là leur femme pour passer la nuit au bal. — Si tu ne veux pas m'obéir, hurla le Tigre en fureur d'être querellé par sa femme, je t’étrangle à l'instant. Alors maman Tigre saisit la hache, et d'un coup trancha la tête de son mari. Il en mourut bel et bien, comme vous pensez. Des perruches placées en embuscades partirent aus sitôt à tire d'ailes porter la nouvelle de la mort du Tigre à la Reine des Oiseaux. Les oiseaux retirèrent alors leur tête de dessous leur aile; on fit entrer tous les animaux de la forêt; chacun voulut embrasserà son tour maman Mouton et son fils. Ensuite on s'ali gna pour la danse, et l'orchestre se mit à jouer : Tig, tig, malinboin Vous dire comme on sauta, comme on se trémoussa ! N'est vraiment pas croyable. Enfin il fallut bien s'en aller, car tout finit en ce bas monde, mais auparavant on fit une quête dont on remit l'argent à petit Mouton et à sa mère. Moutons et vous enfants qui m'écoutez, que la mort de papa Mouton vous serve de leçon: mieux vaut ne pas ouvrir la bouche que de rire avec les gens qu'on ne connaît pas.
Loys Bruyère
23 november L'acte juste
Merci à L'Aigue Marine pour ce texte
Légende hindoue
Merci à L'Aigue Marine pour ce texte
14 november Haïkus cotemporainsHaïkus
Sam (YADA) CANNAROZZI
Clod'Aria
Clod'Aria est née à Paris en 1916. Vit à L'Orbrie, en Vendée. Enseignante pendant 25 ans, elle s'est consacrée ensuite à la poésie. Parmi une trentaine d'ouvrages, mentionnons les plus récents: L'ombre tourne (Le Dé Bleu, 1989), Bonsaï (Traces, 1990), Micro-climat (Écho Optique, 1992), Ciel de traîne (Soc et Foc, 1993), L'enfance inépuisable (Traces, 1994), Solo pour un petit Prince (Éditions en Forêt, 1995), Le coeur s'obstine (Écho Optique, 1997), Mon chat, son chien et le cochon du voisin (Le Dé Bleu, 1998), Mes mots vous regardent (Soc et Foc, 1999), ainsi que le récit de son enfance L'art de rater (Littera, 1996) et l'essai Que devient la poésie? (Pays d'Herbes, 1998).
11 november Texte de sagesse primordialeMerci à Khan pour ce texte http://www.sagesse-primordiale.com/
L'Arbre
"J'étais debout sur la plus haute des montagnes et tout autour de moi, était le cercle complet du monde. Et tandis que je me tenais là, j'ai vu plus que je ne peux le dire et j'ai compris plus que je n'ai vu ; car je voyais en esprit les formes de toutes les choses et la forme de toutes les formes qui doivent vivre ensemble comme un être unique.
Conte de sagesseMerci à Khan pour ce texte http://www.sagesse-primordiale.com/ L'homme qui savait méditer
On demanda un jour à un homme qui savait méditer, comment il faisait pour être si recueilli, en dépit de toutes ses occupations. Il répondit: Quand je me lève, je me lève. Quand je marche, je marche. Quand je suis assis, Je suis assis. Quand je mange, je mange. Quand je parle, je parle. Les gens l'interrompirent en lui disant: "Nous faisons de même, mais que fais-tu de plus ?" Quand je me lève, je me lève. Quand je marche, je marche. Quand je suis assis, je suis assis. Quand je mange, je mange. Quand je parle, je parle. Les gens lui dirent encore une fois: "C'est ce que nous faisons aussi !" Non, leur répondit-il. Quand vous êtes assis, vous vous levez déjà.
Quand vous vous levez, vous courez déjà.
Quand vous courez, vous êtes déjà au but...
Présentement !
![]() 10 november Du conte au Haïku...à la recherche de l'essentielLes pousses de bambou
Leur fraîcheur l'oublier on ne saurait, les bambous de l'année. (Ryokan)
Môzô, orphelin de père, vivait seul avec sa mère à qui il vouait une piété filiale. Employé aux travaux publics, c'était un scribe modèle qui calligraphiait à merveille, et chacun l'appréciait pour sa modestie et son zèle. Pendant ses heures de liberté, il courait la camppagne afin de ramasser une espèce de bambou particulière , dont les pousses grosses et tendres constituent un mets raffiné. Sa mère en raffolait. Il arriva un jour où sa mère ne put avaler un seul repas sans qu'il y eût en entrée des pousses fraîches de bambou. Môzô courait les champs, les bois, l'hiver et l'été pour offrir à sa mère ses pousses de bambou préférées. - "Ah! mon fils, disait-elle, si je ne pouvais manger mes pousses de bambou, moi qui n'ai plus goût à rien depuis la mort de votre père, je crois que je me laisserais mourir !" Et Môzô courait la campagne, explorait les champs, les prés, la lisière des forêts, et il rapportait tous les jours à sa mère, les pousses de bambou qu'elle aimait.
Or, cette année-là, dans le royaume de Wou, l'hiver fut exceptionnellement rigoureux. La neige tomba en abondance. Le sol était gelé. Môzô courait plus que jamais par les champs et les bois, dénichant les pousses de bambou où nul autre n'en aurait trouvé. Il en cueillait sous les congères, au creux des forêts, partout. Mais un soir, il revient chez lui, les mains vides. Sa mère refusa de manger. Les jours suivants, Môzô rendra bredouille et désespéré: "Mère, je fais de mon mieux, je cours du nord au sud, d'est en ouest, mais tant que cette neige persistera, je ne pourrai vous offrir ces pousses de bambou que vous chérissez. Je vous en prie, consentez à manger. Mais la mère de Môzô ne répondait pas. Elle refusait de s'alimenter, elle ne buvait, ni ne mangeait, et elle commença de dépérir. Le ciel était bleu et froid, implacable , et toute la campagne durcie sous la neige gelée. Alors, un matin, Môzô désespéré se tourna vers le ciel: "Depuis des années, se lamenta-t-il, matin et soir, du nord au sud, d'est en ouest, j'ai cherché partout les pousses de bambou. Pas un seul jour je n'ai manqué d'en apporter à ma mère, afin qu'elle ne meure, et aujourd'hui je ne puis en trouver." Il se tordait les mains, accablé, et il fixait le jardin devant la maison, et la neige froide, indifférente à son chagrin. À ce moment, comme il était à genoux, implorant le ciel, il aperçut au milieu du tapis blanc trois pousses violettes perçant la neige. Trois pousses de bambou ! Il les cueillit et les apporta à sa mère. Celle-ci mangea et but, et fut sauvée. Depuis lors, ce bambou s'appelle au Japon comme en chine le "bambou Môzô". Il est le symbole de la piété filiale.
Bouddha est dans une pousse de bambou autant que dans l'immensité du ciel:
Extrait de Nouveaux Contes Zen (Henri Brunel) Conte Zen
Il Luppo di GubbioMerci à Bruno pour ce texte http://spaces.msn.com/members/brulep06/
09 november Etre Rrom... ce n'est pas toujours un conte de fée...![]() Djelem, djelem, lungone dromensa
Maladilem baxtale Romensa Djelem, djelem, lungone dromensa Maladilem baxtale Romensa. Ay, Romale, Ay, Chavale, Ay, Romale, Ay, Chavale. Ay Romale, katar tumen aven Le tserensa baxtale dromensa Vi-man sas u bari familiya Tai mudardya la e kali legiya. Aven mansa sa lumiake Roma Kai putaile le Romane droma Ake vryama - ushti Rom akana Ame xutasa mishto kai kerasa. Ay, Romale, Ay Chavale, Ay, Romale, Ay Chavale. Levez-vous Rom
J'ai marché, marché aux longues routes J'ai rencontré des tziganes heureux, Ô Rom, d'où venez-vous... Moi aussi j'avais une grande famille La noire légion l'a massacrée. Venez avec moi, tous les Rom de la terre Car les routes tsiganes nous sont ouvertes...
Poème de Jarko Jovanovic, auteur tzigane, originaire de l'ex-Yougoslavie, né en 1925. La plupart des membres de sa famille ont été déportés et sont morts à Auschwitz. Ce poème est devenu l'hymne des Gitans. 08 november Esope, fabuliste Grec
Merci à Jean pour ce texte http://spaces.msn.com/members/jean1943/
Histoire pour Lyna (conte Kabyle)Merci à Safia pour ce texte http://spaces.msn.com/members/1001contes/
Histoire pour Lyna (conte Kabyle)
07 november Vocation du conte... et du conteurClin d'oeil à Maurice notre Quadriconteur
"Les Contes sont moins faits pour endormir
les enfants
que pour éveiller les adultes"...
![]() Rêvez!!!"Faites que le rêve dévore votre vie
afin que la vie ne dévore pas votre rêve."
Antoine de Saint Exupéry
(1900 - 1944)
![]() 03 november Sagesse d'écrivains et poètes
Il n'y a qu'une chose qui puisse rendre un rêve impossible, c'est la peur d'échouer. La meilleure façon de ne pas avancer est de suivre une idée fixe. Les sentiers battus n'offrent guère de richesse ; les autres en sont pleins. Ce qui noie quelqu'un, ce n'est pas le plongeon, mais le fait de rester sous l'eau.
Il n'y a pas de réussite facile ni d'échecs définitifs.
On peut toujours plus que ce que l'on croit pouvoir.
Sagesses de Psy
Moins on a de connaissances, plus on a de convictions.
Sagesses d'ailleurs
Vis comme si tu devais mourir demain.
Croire en quelque chose et ne pas le vivre, c’est malhonnête.
Vous devez être le changement que vous voulez voir dans ce monde. Un voyage de mille lieues commence toujours par un premier pas.
Mieux vaut allumer une bougie que maudire les ténèbres. En buvant l'eau du puits, n'oubliez pas ceux qui l'ont creusé. Le mérite d'un homme réside dans sa connaissance et dans ses actes et non point dans la couleur de sa peau ou de sa religion. Nul ne peut atteindre l'aube sans passer par le chemin de la nuit. L'erreur n’annule pas la valeur de l'effort accompli. La peur, c'est l'enfant en nous qui panique.
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